Révolution industrielle

Les technologies de l’information modernes ont popularisé le stockage virtuel; le cloud est omniprésent. Le secteur manufacturier bénéficie maintenant d’une occasion favorable équivalente avec l’arrivée de la quatrième révolution industrielle. Au-delà des ordinateurs programmés, les composantes de la chaîne de montage sont désormais dotées d’une intelligence artificielle autonome, et peuvent communiquer entre elles. Bienvenue dans l’ère de l’industrie 4.0.

Au XIXe siècle, la mécanisation change à jamais la production de masse au Canada. Ce n’est qu’à l’arrivée de l’électricité que les habiletés manufacturières effectuent un autre bond en avant, jusqu’à l’intégration de l’automatisation, qui en renforce la performance. La récente technologie du cloud ou de l’infonuagique  permet la communication entre ces entités informatiques dorénavant autonomes.

En référence à la quatrième grande technique, le terme d’industrie 4.0 est un emprunt au plan « Stratégie High Tech 2020 » dont l’Allemagne s’est dotée en 2006, notamment pour stimuler son économie et conserver une position enviable en matière de fabrication manufacturière.

Quelles sont les caractéristiques d’une industrie 4.0?

Déjà bien entamé, le virage 4.0 permet aux entreprises d’organiser les moyens de production en utilisant des systèmes cyberphysiques et la technologie infonuagique.  Essentiellement, les éléments de la chaîne de montage sont automatisés et autonomes, capables de décision, et peuvent communiquer entre eux sans intermédiaire humain.

Tout au long de la fabrication, l’information est collectée et analysée, permettant à chaque entité virtuelle d’améliorer ou d’adapter sa fonction, ou de répondre à un besoin spécifique, par exemple pour créer un objet personnalisé. Ces mêmes variables sont emmagasinées dans le nuage informatique, auquel sont reliés tous les autres mécanismes électroniques et les outils de gestion de l’entreprise.

L’entreposage d’information de façon numérique permet également de lier des sites de fabrication distincts tout en décentralisant la prise de décision, libérant l’administration du fardeau d’analyser la quantité de données colossale dans le cadre de sa gestion.

Pourquoi faire la transition?

Au Québec, l’industrie 4.0 est arrivée et s’implante dans les usines d’ici. Cette nouvelle technique est un outil d’une adaptabilité considérable pour optimiser et diversifier sa production, et donc, rester performant.

La connectivité d’une entreprise permet l’implication à distance des différentes entités dans les nombreux aspects de la création. Un portail virtuel peut également entretenir la liaison entre le client et la chaîne de montage, donnant lieu à un rapprochement au fil des étapes.

La technologie étant relativement nouvelle, il est important de s’entourer de bons partenaires pour mener à bien la transition et le maintien des systèmes cyberphysiques. Cependant, l’infonuagique étant déjà usuelle dans différents secteurs économiques, la sécurité et la gestion sont des notions bien implantées. Et si l’investissement paraît substantiel, le Ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation du Québec propose déjà une aide financière pour le passage à l’industrie 4.0.

Groupe Hyperforme, et son président Denis Dupont, se veulent très intéressés dans l’intégration de l’industrie 4.0 au Québec. Toujours à la recherche de stratégies créatives et novatrices pour les manufactures d’ici, nous encourageons les entreprises qui proposent des solutions adaptées à se faire connaître et à nous contacter.


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Denis Dupont, président du Groupe Hyperforme, était présent au centre de formation Pozer pour donner sa conférence aux finissants en vente-conseil et représentation. Celle-ci portait sur l’attitude à adopter dans le domaine de la vente et dans la vie en général. Une tradition qui perdure depuis déjà une 3 années consécutive.

Voici quelques témoignages de finissants qui étaient sur place.

Bon succès à tous !

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Le ministre des Finances du Québec Carlos Leitão dépose à son tour le budget pour l’exercice 2017-2018. À l’issue d’une récente période de coupures et d’équilibre budgétaire, le Plan économique du Québec prévoit dorénavant un financement considérable pour le développement commercial et économique.

Pour l’industrie manufacturière, le coup de pouce à l’intégration des immigrants, l’injection de fonds dans les régions, ainsi que le soutien au virage numérique sont des mesures qui retiennent l’attention.

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Investir pour faire face à l’avenir

Le gouvernement fédéral a récemment déposé son budget pour l’exercice financier 2017-18 et l’orientation est claire : l’innovation est au premier plan. Bon nombre d’analystes s’attendent dans un avenir rapproché à une automatisation de la majorité des emplois du secteur industriel.

Le budget Morneau a été rédigé en réaction à ces prévisions. Son objectif : « rendre notre économie plus innovante et préparer les Canadiens pour cette occasion prometteuse. » (Bill Morneau, période de questions aux Communes, 7 mars 2017)

Pour le ministre des Finances, ça ne fait aucun doute : si le Canada veut maintenir une position enviable sur les marchés internationaux, il faut investir tout de suite dans la modernisation de la production et dans les technologies. Entre en scène le Plan pour l’innovation et les compétences.

L’innovation en 5 points

Pour le gouvernement fédéral, être le centre mondial de l’innovation dans six secteurs de croissance devient un objectif à atteindre: la fabrication de pointe, l’agroalimentaire, les technologies propres, les industries numériques, les sciences biologiques et de la santé, ainsi que les ressources propres.

Pour les entreprises, le plan veut dire un accès plus facile et plus rapide aux programmes d’aide aux innovateurs. Ces mêmes mesures feront d’ailleurs l’objet d’un examen afin de confirmer qu’elles répondent bien à la demande.

Du même coup, il y aura augmentation du capital du risque de près de 400 millions$ en 3 ans, et l’accès deviendra plus aisé pour les entreprises plus avancées dans leur progression.

Le gouvernement entend également développer et soutenir la création des « grappes », des associations de compagnies par leur champ de compétence régionales. Le plan vise aussi à doubler le nombre d’entreprises à forte croissance d’ici 2025, particulièrement dans les secteurs des technologies propres, des technologies de la santé et de l’industrie numérique.

Dans sa démarche, le gouvernement du Canada appuie les secteurs en croissance dans le domaine de l’innovation, soit les technologies propres, l’agroalimentaire et l’industrie numérique, pour y encourager le développement économique et la création d’emploi.

La compétence en 4 points

Le Plan pour l’innovation et les compétences prévoit la formation et le soutien de la main d’œuvre dans l’économie changeante, et qui vise à la création et au maintien des emplois à travers le pays.

Ce sont au total 2,7 milliards$ qui sont alloués sur une période de 6 ans pour la formation continue et le soutien à la formation professionnelle: une aide au retour aux études, la mutation d’emploi ou l’apprentissage intégré au travail.

Si le Canada est réputé pour avoir une main-d’œuvre éduquée, le gouvernement souhaite renforcir cette position par la création d’ententes et de programmes en matière de formation d’effectifs. Mentionnons également l’objectif de fournir plus de 10 000 stages en entreprises annuellement, par l’entremise de Mitacs, organisme sans but lucratif qui établit des partenariats entre l’industrie et les établissements d’enseignement.

La documentation budgétaire rappelle que c’est en misant sur la compétence, en comblant les écarts, en appuyant la formation continue et la réinsertion que le Canada doit investir dans l’innovation, et le ministre des Finances entrevoit alimenter de nombreux programmes et ententes provinciales en la matière. Et c’est pourquoi, dès le primaire, les élèves commenceront à découvrir les technologies numériques.

L’économie doit s’adapter et évoluer au gré des avancements technologiques. Et si les dernières décennies ont été fructueuses dans le domaine, il faut s’assurer de pouvoir suivre l'avancement rapide, tant par ses installations que ses effectifs.

Le ministre fédéral Morneau propose un budget tourné vers l’avenir au moment où les entreprises doivent composer avec de grands bouleversements technologiques. Si bien des aspects ne sont pas encore déterminés au moment du dépôt, il est juste d’affirmer que le gouvernement pourra certainement fournir une aide à l’industrie manufacturière, particulièrement en ce qui concerne les ressources humaines.